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 Dans l'Ombre de son Sang

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Tehemin
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MessageSujet: Dans l'Ombre de son Sang   Lun 15 Oct - 17:47

Attention, ceci est la version exclusive de "Dans l'Ombre de son Sang", les mémoires de Nedora. Je vous demande donc de ne pas la communiquer, je réserve l'exclusivité à ma guilde. Surtout que ce projet n'est pas encore achevé.
En gras, les passages du texte original.
Tehemin



« J’écris ce texte sur mon lit de mort, ma famille m’a renié sous l’influence de mon frère, mes amis et disciples ont tous été traqués et tués… Je suis donc la dernière détentrice de mon savoir. Afin que ma disparition ne marque pas le glas de mes idées et de mes principes, j’inscrirais ici tous ce qui fait de moi ce que je suis. Ce livre sera placé en sûreté à la bibliothèque d’Amakna, puisse-t-il tomber entre de bonnes mains…
Mon recueil sera découpé en trois parties. Dans la première, je tacherais de consigner tout ce que fût ma vie, afin d’assurer une trace de mon passage dans l’Histoire. Dans la seconde je noterais l’organisation de mon Clan et toutes ses règles telles que je les enseignais aux premiers Nedoras. Enfin, la dernière partie sera dédiée à ce que j’aurais aimé accomplir dans ce Monde, aux secrets que j’y ai découvert et quelques autres choses qui me passeront par la tête.


Mon père me racontait souvent que la nuit de ma naissance, il gelait sur ce qui n’était encore que le Monde des Dix, fait totalement invraisemblable pour un mois de Fraouctor, mais quand on sait ce qu’il s’est passé cette année-là [création d’un autre Dofus par Aguabrial, dragon élémentaire de l’eau, suite à la supercherie de Djaul. Ndt] ce n’était peut-être pas seulement l’imagination d’un fou. En tout cas, ce jour, le 7 Fraouctor, marqua le début de ma vie et celle de mon histoire.
Ainsi naquis-je par une nuit de pleine lune. Cela marqua mon destin aussi sûrement que mon nom et celui de mon frère, Riem, marqua le destin du Monde des Douze.
Petite, déjà, j’étais en marge de ma famille. Mon père, sculpteur modeste de sa région, n’avait d’yeux que pour mon frère aîné. En effet, Kenera étant né sous le regard protecteur de la déesse Feca, il maniait avec aisance tous les types de bâton que notre géniteur pouvait tailler, à l’immense plaisir de ce dernier. Je n’ai que peu de souvenir de ma mère, c’était une femme effacée, toujours aux fourneaux et elle mourut avant que je fête mon sixième printemps. Lorsqu’il faisait beau, je me rappelle qu’on s’entraînait de longues heures dans la cour de la maison mon frère et moi. Il avait souvent le dessus car à l’époque je ne frappais pas assez fort pour briser ses boucliers… avec le temps, ça a changé…


Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai prêté allégeance à Iop. Je venais d’avoir dix ans. Le spectre de la mort de ma mère planait alors encore sur notre famille et mon père craignait que la douleur et le chagrin ne me pousse dans les bras de ce tout jeune culte, celui de la déesse Sacrieur. Ce qu’il voulait lui, c’était que je devienne disciple de Feca, comme mon frère. Alors il m’emmena un beau matin au temple de la déesse protectrice.
« Nedora, ma fille, me dit-il d’un ton grave, reste ici le temps qu’il faudra, et ne reviens pas à la maison tant que tu ne seras pas investit des pouvoirs de Feca. »
Alors je m’assis sur le sol froid de ce temple vide et je me mis à méditer. Pendant sept jours et sept nuits, je restais là, immobile et avec pour seuls bruits les bêlements des bouftous et les aboiements des chienchiens de bergers.
Au matin du huitième jour, je me levai, sortis du temple et marchai dans la fraicheur de l’aube. Je ne sais toujours pas ce qui guida mes pas mais je me rappelle m’être sentie étrangement en accord avec le monde qui m’entourait, en paix avec moi-même. Je sentais l’herbe humide sous mes pieds, je sentais la fraiche bise de ce matin d’Octolliard, j’entendais le gazouillis des pious et des tofus dans les branches des arbres et dans les buissons… Bref, je me sentais particulièrement bien et apaisée malgré les sept jours de jeûne.
J’arrivai ainsi devant une grande bâtisse dont les vitraux, richement décorés, semblaient luire de l’intérieur. Je me tenais devant le temple du dieu Iop. J’entrai lentement, le bruit de mes sandales raisonnant entre les murs du bâtiment. Ce temple aussi était silencieux, mais ce n’était pas le même silence que dans le temple de Feca. Ce silence là était majestueux, emplit d’énergie et de puissance.
Je ne sais combien de temps je restais là, mon esprit perdu dans un lieu que nul mortel n’a jamais foulé, un monde sans limite, sans loi, ou toute chose forme un tout. C’est sans doute là-bas que j’entrais en communion avec son essence, que je liais mon existence et mon âme à la sienne. Je sentis alors la puissance du dieu Iop m’envelopper, et sa force parcourir mon corps. Je dus m’endormir au pied de l’autel car à mon réveil, j’étais dans les bras d’un homme gigantesque. Il avait les cheveux dressés sur la tête, comme si la foudre s’était abattue sur lui, son cou était aussi large que celui d'un minotoror et ses bras devaient faire pâlir le plus musclé des dockers de Madestram.
Lorsqu’il sentit que je bougeais, il baissa les yeux sur moi et eu un doux sourire.
« Rendort toi petite, dit-il d’une voix de stentor, je te ramène chez toi ».
Lorsque je m’éveillai de nouveau, j’étais dans mon lit. Les volets et la porte de la chambre avait été fermés et la lumière de la pleine lune filtrait à travers les vieilles planches de bois, il faisait donc déjà nuit.
Deux hommes se disputaient dans l’autre pièce. Enfin, j’entendais surtout mon père parler d’un ton courroucé et l’inconnu à la voix grave lui répondre d’un ton calme et posé.
C’est ainsi que j’appris qu’il s’agissait du Maitre du Temple de Iop, et qu’il se chargerait dorénavant de mon entrainement martial, que mon père soit d’accord ou non. Ayant été choisi par Iop, la décision ne lui appartenait de toute façon plus.
A partir de ce jour, je retournai tous les jours au Temple, m’entrainant avec mes condisciples à maitriser les puissants sorts conférés par mon Dieu, endurcissant mon corps et apprenant à maitriser toutes sortes d’armes.
Mais mes rapports avec mon père se dégradèrent aussi rapidement que mon corps se modifia sous l’effet de l’entrainement et de l’âge. Il finit par ne presque plus me parler et lorsque nous quittâmes la maison avec mon frère pour vivre notre propre vie d’aventure, il n’eut même pas un regard pour moi tandis qu’il embrassait chaleureusement Kenera.

Je pris vite gout au combat, et je ne me sentais vraiment heureuse que sur un champ de bataille. Avec Kenera, nous écumions les tavernes à la recherche de petits boulots ou de tournois à remporter. Nous excellions dans les traques et on finit par nous considérer comme d’habilles chasseurs de primes dans la région. Grace aux tournois, nous nous faisions un nom comme combattants aguerris et bientôt, les riches commerçants s’arrachèrent à prix d’or les services des Riem pour accompagner leur convois de caravanes ou les protéger lors de leurs transactions.
Etant mon ainé, et étant surement plus intelligent et plus fort en affaire que moi, je laissais Kenera prendre la tête de notre petit commerce et parler en notre nom. Mais c’était clairement moi la plus puissante de nous deux.
Je ne sais pourquoi mon frère à toujours eu cette réputation de duelliste chevronné… Peut être parce que je ne me suis jamais publiquement mesurée à lui et que personne n’a pu comparer notre puissance. On disait qu’il était imbattable… Pourtant moi je le battais. Iop m’avait donné sa force pour que je le serve fidèlement. Ma lame tranchait mes ennemis aussi sûrement que le feu brûle la peau, je bondissait plus haut et plus loin qu’aucun des autres disciples de mon dieu et sa sainte colère parlait à travers mon bras. Mais ça, c’était avant la trahison…

Notre renommé attirait autour de nous beaucoup de gens qui aimaient le combat et les kamas. Et certains devinrent suffisamment proches de nous pour qu’on puisse même les appeler « nos amis ». Une guilde vue alors le jour, Les Disciples de Riem. Nous choisîmes ce nom car il fut décidé que Kenera et moi en serions les meneurs et car la renommée de notre patronyme nous assurait à tous travail et prestige.
Parmi ces compagnons, certains méritent que je fasse ici une digression dans mon récit, car ils sont partie intégrante de ma vie et ont plus que surement contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd’hui.
Il y avait d’abord Alcatraz, un disciple de Iop de quelques années mon ainé et avec lequel je m’étais entrainée petite quand je découvrais mes capacités dans les salles du Temple de notre Dieu. Il fut le premier à nous rejoindre. C’était un jeune homme fidèle et serviable, bien que peu bavard. Il y avait quelque chose dans sa présence de déroutant, une sorte de charisme magnétique doublé d’une aura de puissance presque palpable. Les rares fois où il parlait, tout le monde se taisait pour l’écouter et il avait rarement besoin de sortir son épée tant sa maitrise et la puissance de ses sortilèges étaient importante. Si quelqu’un avait un jour eu une chance de me battre en combat singulier, c’était bien lui, mais jamais nous nous opposâmes. Au contraire, c’est dans un tout autre combat qu’il me battit : il eut rapidement raison de ma carapace et mon cœur fut à lui pour l’éternité. Bien que nous ne nous mariâmes jamais, nous fûmes amant jusqu’à sa mort.
Je crois que Cerinte lui en voulait pour ça. Cerinte était un disciple de Feca qui s’était sérieusement épris de moi. Il n’était pas méchant, mais sa façon de me suivre comme une ombre en permanence était dérangeante. A part ça, c’était également un excellent combattant et un ami fidèle et dévoué. Son sens de l’humour plutôt macabre était légendaire dans la guilde et il n’en ratait jamais une pour faire une de ses farces douteuses dont il avait le secret. Ce fut lui qui m’inspira plus tard la tutelle entrant dans la formation des Jeunes ainsi que la plupart des épreuves initiatiques d’une Recrue.
En effet, quand il nous rejoignit dans la guilde, il vient avec un compagnon qu’il présenta comme son élève, un certain Pass-Tayle. C’était un disciple d’Osamodas plutôt discret qu’il avait recueilli petit et que depuis il formait. A mon avis, le pauvre garçon avait dû vivre une expérience traumatisante avant que Cerinte ne le trouve car il était un peu dérangé. Il était très lunatique et se comportait de façon étrange avec ses invocations. Quelque chose dans le ton de ses ordres et dans sa façon d’utiliser son fouet, mais je ne saurais l’expliquer vraiment car la magie Osamodas est toujours restée très obscure pour moi. Il n’empêche que lui aussi était très efficace au combat et se montrait sans pitié pour ses ennemis. C’est avec Pass-Tayle que j’appris à me défaire de mes sentiments quand j’exécutais un travail et des discutions avec lui que je tirai la sagesse des futurs « cinq commandements de Nedora ».

Alors que la guerre entre les deux citées rivales de Bonta et de Brakmar éclatait,
Kenera décida de se retirer du monde. Je ne compris pas immédiatement sa réaction, en effet, une guerre signifiait pour des individus comme nous plus de combats avec plus d’enjeux ainsi que des moyens de s’enrichir rapidement… Je me rendis compte bien plus tard que la vraie raison qui le poussait à s’exiler n’était pas celle qui m’avait donné : échapper à l’abomination des sanglants massacres dans les villages de notre enfance, mais découlait en fait de sa peur, sa peur du changement, sa peur de l’inconnu et du risque et plus encore, sa peur de souffrir. Mon frère s’est toujours positionné comme un pacifiste, mais en fait s’était un lâche ayant peur de tomber un jour sur plus fort que lui et de mourir…
Quoi qu’il en soit, je le suivis dans son exil. Près d’une décennie passa pour qu’il se décide enfin à affronter le monde. Une décennie passée à parcourir les coins les plus reculés du Monde des Douze, à en découvrir tous ses secrets, une décennie passée à s’entraîner contre les monstres les plus puissants ayant jamais foulés la terre...


[Passage en cours d'écriture]

Mais notre réapparition fut si spectaculaire, mettre en déroute à nous deux des troupes brakmariennes et bontariennes qui avaient refusé de cesser le combat lorsque mon frère leur avait ordonné, que les dieux eux-mêmes s’intéressèrent à nous. Nous fûmes donc convoqués au tribunal divin pour juger nos actes. Après de courtes délibérations, les dieux approuvèrent la création de notre groupe de mercenaires, les Keneras-Riem. Le conflit Bonta-Brakmar devait donc compter avec une nouvelle faction totalement neutre.

[Passage en cours d'écriture]

Les dieux avaient toléré la création de notre clan car ils avaient bien senti que mon frère était faible et facilement manipulable. Ils souhaitaient de plus faire une faveur à la déesse Feca qui n’avait pas la chance de compter de grands héros de guerre parmi ses disciples. Ainsi Kenera fut choisi à mon dépend pour mener les mercenaires et pour former les jeunes générations…

[Passage en cours d'écriture]

Suite à une dispute avec mon frère à propos de son oisiveté dans le conflit, je me mis à former mes propres apprentis. Je leur inculquais ma façon de voir le mercenariat : un métier où la pitié et la générosité n'ont pas leur place, où seul l’honneur et les kamas dictent nos pas et où on est libre de nos décisions sans être le jouet d'un quelconque gouvernement.

[Passage en cours d'écriture]

Mais Iop, suite à son accord avec Feca, m’ordonna de cesser de former les Nedoras, comme on les appelait déjà. Comme je refusais et que mon dieu n’a qu’une parole, il avertit Feca et Kenera de mes agissements. A partir de ce moment ma vie bascula. Aidé par sa déesse protectrice, Kenera et ses apprentis traquèrent et massacrèrent mes disciples après m’avoir renié.

[Passage en cours d'écriture]

Il y a peu de temps, Sacrieur est entrée dans mes songes. Touchée par le sacrifice que j’ai accepté en refusant d’obéir à Iop afin de défendre mes idéaux, elle me promit que j’aurai ma vengeance sur mon frère. Elle m’avertit néanmoins que sous la pression de Feca, Iop m’avait effacée de la mémoire collective…

[Passage en cours d'écriture]

Ce matin, en me levant, je me suis sentie particulièrement lucide. Cela faisait longtemps que ça ne mettait arrivé. D’habitude, j’ai l’esprit embrouillé, je vois des ombres et des dangers partout. Je crois que je me sens tellement persécutée que j’en suis devenu paranoïaque, au point de vivre à présent seule dans une grotte. Je n’en sors que brièvement pour chasser et remplir mes gourdes.
Moi qui était une fière disciple de Iop, me voilà à vivre en paria, vêtue des loques qui furent un jour mon uniforme, une vieille champcoiffe et une cape boufteuse rapiécée. Je ne m’approche plus des gens. De toute façon mon odeur, ma démarche mal assurée et ma façon de marmonner pour moi les font fuir…
Bref, je ne suis que l’ombre de moi-même, mais le pire, c’est que ce matin, je m’en suis rendue compte. Ça me dérange, ce n’est pas beau à voir… Je prends conscience que j’en ai plus pour très longtemps. Mon corps me lâche, et mon esprit est fuyant depuis longtemps au vu des propos incohérents que j’ai couché sur parchemin ces derniers jours, ou serait-ce ces derniers mois ? … Je n’ai même plus la notion du temps…
Il est temps que je mette le point final à mon récit… à ma vie…
Cet après-midi, après le déjeuner, je rassemblerais mes dernières forces pour un aller-retour jusqu’à la bibliothèque d’Amakna où je pourrais laisser mon livre en sécurité pour les générations futures…

Le cacher, il ne faut pas qu’il le trouve ! Il est trop dangereux pour eux, ils le détruiraient ! Et tout serait perdu ! Je ne serais plus rien, je ne suis déjà plus rien, je n’existe pas. Non, qu’est-ce que j’écris ? Je n’existe plus plutôt… Mais ai-je un jour existé ? Oui, forcément, je me souviens d’une vie… je l’ai écrite dans ce livre… Est-ce vraiment ma vie ? Je ne peux pas le savoir… tout s’embrouille… j’avais une mission aujourd’hui… je devais… Manger ? Boire ? ... Non, ça à avoir avec cet objet… Oui, c’est ça, le livre… Je me souviens, je dois l’amener aux hiboux de la bibliothèque… Vite, le temps m’est compté…

J’ai réussi à atteindre la bibliothèque. Ce ne fut pas facile, je me suis perdu plusieurs fois. Mais j’y suis.
Il ne me reste plus qu’à conclure ce livre, à conclure ma vie.
Je le donne à Stote puis je retourne à la grotte, si j’en ai encore la force. Mais je n’ai pas le choix. Ils ne doivent pas me trouver.

Ainsi s’éteint Nedora Riem, oubliée de tous. Mais afin que mon histoire perdure à travers le temps, je laisse cet ouvrage aux générations futures et j’y joins mon enseignement que j’espère le plus complet possible au vu de mes forces déclinantes… »

[Suit des secrets qui ne seront pas divulgués ici. ndt]

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MessageSujet: Re: Dans l'Ombre de son Sang   Mar 16 Oct - 17:53

La suite! La suite ! La suite ! *-*

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Le sage n'accable pas les autres de sa supériorité, il les humilie de par leur impuissance.
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MessageSujet: Re: Dans l'Ombre de son Sang   Mar 16 Oct - 18:00

Tous le monde peut voir cette partie, go la cacher ! Smile JVC
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Tehemin
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MessageSujet: Re: Dans l'Ombre de son Sang   Mar 16 Oct - 18:28

Tous ceux qui s'inscrivent sur notre forum, c'est à dire s’intéresse à la guilde. J'écris pas pour que ça reste secret, j'ai juste décidé d'en réserver l'exclusivité à ma guilde, même si ce n'est pas finit.

Pour la suite, faudra attendre mes prochaines vacances je pense, pas vraiment le temps en ce moment^^
Mais vous inquiétez pas, elle existera, car ce projet me tient vraiment à coeur.

Il me permet de mieux développer ma vision du Clan en particulier et du mercenariat en général (une sorte de traité philosophique en gros^^), d'expliciter certains détails trop flous dans l'histoire originale et enfin (et surtout), de mieux introduire certains personnages ayant gravités autour de Nedora et dont les histoires suivront dans un futur proche (ou pas) ainsi que son environnement et son passé qui donneront naissance à des événements un jour je l'espère^^
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MessageSujet: Re: Dans l'Ombre de son Sang   

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